Puis un jour sans un sou, riche de la sagesse de n’avoir succombé au va-tout de ma triste jeunesse, je ne voulais en adulte résistant qu’une seule chose, celle qu’à l’endroit de mon cœur délaissé une âme bienveillante vienne y toquer. Suis-je le soldat inconnu de la somme de tous les facteurs perdus dans une équation ne pouvant démontrer, l’envers du décors face à la méchanceté que j’affiche sans vergogne, comme la seule et unique façon de réussir à berner les âmes grises. Elles sont toujours en vogues sur des chemins sinueux avec pour seule ambition de bousiller ma gentillesse dans une sorte d’acte de bonté ! L’enfer semble pavé de bonne volonté. Cependant, restez sur vos gardes face à ma douleur affichée en ce lieux car je suis la menace efficace face aux brigands de mauvaise foi. Dès à présent, je souhaite faire preuve de vérité car je ne trouve aucune audace à dire que je fus tabassé par un père soumis à...
Le buveur souhaite la mort d’une sorte de malaise social, d’une hypocrisie humaine rendant l’autre totalement inapprochable sans le recours à la boisson. Il semble plus facile d’aborder quelqu’un en étant saoul plutôt qu’en étant dans un état normal. Breuvage en main, le prochain semble plus désirable, plus facilement joignable, l’ivresse est une liqueur qui défait les barrières sociales. Il en restera l’homme et sa boisson, armé de sa nouvelle passion pour lui même, courte et éphémère, mais lui permettant tout de même de se lancer à l’assaut d’une gazelle, tels est dans bien des cas, le but premier de sa consommation mais ne nous y trompons pas, ivresse et alcool ne font pas parties du même combat. Femme ! Femme ! Je te veux… s’écrie l’homme fort de sa bière en gueulant sur une donzelle, l’ivresse ne rend pas forcément aimable...