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Mamy fait du porno!


Exhibées sur la toile, mille femmes s'adonnent à la pornographie sans oser penser que la société n'a fait que d'évoluer au cours de son histoire ; que d’une culotte de la taille d’un pantalon dont les femmes étaient vêtues dans les années cinquante, il ne reste plus qu’une ficelle qu’elles ne portent plus que les jours où elles sont réglées mais qui du haut de leurs ignorances ne seront pas au fait de la contenance cyclique de l'histoire de notre humanité; que de tout ces corps dénudés, d’ici cinquante ans, nous serons tous de voiles et de tuniques accoutrés. Alors, à ce moment, un jugement de valeurs sera émis et prononcé.

Il n'y a pas dans ces considérations une forme de racisme ou de discrimination volontaire; il s'agit plutôt de faire face à la façon dont les femmes sont considérées dans nos sociétés, en allant de la genèse jusqu'au dernier des féminicides, ne perdons pas de vue que  les femmes restent malheureusement autant "la chose" la plus convoitée sur notre Terre que "l'objet " le plus mal aimé. 

D'une manière plus véridique, ces femmes dénudées se retrouveront un jour ou l'autre face à leurs petits enfants; ceux-ci les questionnant naïvement au sujet de cette vidéo porno tournées dans les années 2000, à une époque où la maturité de leurs Mamy présentaient un manque flagrant de lucidité face à ce dont sont capables les hommes pour détruire cette jeunesse soumise au menu de la "réalité" obscure vers laquelle ces jeunettes se seront tournées. Quand on y pense, la différence entre l'utilité sociale d'une prostituée et celle d'une pute numérique est que, la pute numérique n'a d'autre fonction que de dénaturer la femme de bonne vertu, cette dernière devant se justifier indéfiniment face à la catin digitale sur lesquelles viendront jouir des millions d'hommes et ce pour l'éternité. La pute numérique n'a aucune utilité...

Ensuite, ces femmes tenteront de se justifier pendant mille ans face à leurs petits enfants grandissant dans ce que fut cette société aujourd'hui caduque et dépassée; ceux-ci ne pourront que demander à leur grand-mère dans un semblant de crédulité : « Mamy, c’est papy le monsieur ? » celui qui est "dans" l'écran ! Mais, dans ce malheur, il n’y a pas que de la véhémence car, cette mamy aura au moins la possibilité de ne plus devoir expliquer à ses petits enfants comment on fait les bébés.
 

Restera toutefois le problème des MST, que de ces "films" tournés à une époque où les hommes se protégeaient pour les pénétrer, sans prendre de risques pour ne pas être contaminés, ceux-ci restaient néanmoins des poneys écervelés retirant leurs préservatifs pour éjaculer leurs spermes frelatés, dans la bouche de ces femmes tout en ayant conscience que du papilloma virus, ces dernières finiraient peut-être par en trépasser.

La société est si belle que j'ai presque envie d'aimer!

 

 


 


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