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Articles

La convoitise

Tu me diras que tu n’as pas eu le choix et que c’est tes parents qui t’ont élevé comme ça. Tu en es toujours au point de miroiter dans l’assiette de ton voisin la richesse qui devrait pourtant gire dans tes yeux. Là, où tu ne trouves de réconfort face à ta pauvreté qu’au travers de la vie de l’autre, de la « star » de ton village, de ta ville ou de ce monde que tu ne conçois que par la convoitise de l'argent de ton prochain…comme en fait si bien étalage, l’homme que tu envies sans même t'en cacher. « L’argent protège… », avoueras-tu à demi-mots, dans un sanglot de l’âme propre à l’homme qui en veut toujours plus, bien au delà de ce que tu ne pourras jamais posséder face à tes propres capacités. « L’argent ruine plus qu’il n’enrichit », porterais-je à ta considération, avant que ta conscience d’enfant pourrit non gâté, ne reparte divaguer sur tous ces jouets pour adultes dont tu rêves par milliers posés aux pieds de ta cheminée.  Sans avoir poussé...

Lépreux de l'âme

Du spectacle désolant de « lépreux de l’âme », homme ou femme gisant au bout d’une corde pendue dans la forêt des damnés, il ne reste que la tristesse de leurs actes passés, une sorte de songe de ce que fut l'humanité à présent décimée. Nul n’oserait prononcer le nom de leur bourreau ni même situer l’endroit précis où se trouve cet antre de la mort ; cimetière des âmes déchues, sous peine de connaitre le gourou du « Démon des Sept Lunes de pierres » - gardien de la Démonie, petite main de l’horreur absolue dont il faut taire le nom… « Lépreux ! Lépreux ! », Scande avec éclat le Démon des Sept Lunes de pierres à ces hommes ou ces femmes basculant au bout de leurs vies : « Vous ! Riches et mécréants, vous demeurerez en ces lieux comme le reliquat de ce que fût votre espèce ! Grasse, sale et puante. Impudente de désirs sadiques et morbides sous le couvert de l’argent. Vous fûtes bannis du jardin d’Éden comme de cette planète Terre dé...

Une femme c'est forcément ça!

Dévorante d’une beauté insolente, jugée et assassinée bien avant l'heure et sans en avoir eut le choix... La jeune femme sera la victime corolaire de l'autre, la laide, la sale, la puante, la bestiale, la "pute" pour le dire platement.  Celle qui arpente les rues et qui fait usage de ses charmes  comme on vend son âme au Diable, semble faire autant de mal aux autres femmes, qu'elle ne s'en inflige à elle-même. Et pourtant, qu'elle est le ou la vraie coupable dans toute cette histoire?  La belle enfant payera p our toutes celles qualifiées de "catin" - qu'elles soient réelles ou numériques - par des hommes bêtes, muni d'un QI leurs permettant à peine de mouvoir leurs cerveaux coincés entre leurs jambes mais, tout à fait à même d'arriver à leur fin en matière de sexe puisqu'il s'agit là de l'unique but qu'ils se seront donnés en  cette heure tardive, à la sortie d'un bar après n'avoir trouvé aucun "remè...

Considérations sociologiques d'une société évoluant vers un système de castes

Suivant le principe d’une contenance cyclique de l’histoire, d’une somme de solutions testées par l’ensemble d’une société, dans le but d’assurer la pérennité de civilisations dont le principe même est de survivre, que ce soit sous le regard posé de la sélection naturelle, d’un combat incessant entre forts et faibles, dominants et dominés ou, vers une vision plus utopique et idéaliste d’une société mondiale, arrivée à maturité et ayant été en mesure de constituer un gouvernement global, gérant la vie de leurs concitoyens sans pour autant, puisque nous ne restons que des hommes, arriver à une prise de conscience générale, mondiale et instantanée, que ce soit au niveau des politiques ou de la masse médias, de la clairvoyance de l’état même de l’évolution contemporaine et immédiate de cette civilisation de l’instant, qui, certes, serait sans doute enrichissante puisqu’étant entièrement contrôlable au niveau des faits mais qui, de toutes évidences, semble impossible à mettre en place au v...

Mamy fait du porno!

Exhibées sur la toile, mile femmes se donnent sans oser penser que la société n’a toujours fait qu’évoluer, que d’une culotte de la taille d’un pantalon dont elles étaient vêtues dans les années cinquante, il ne reste qu’une ficelle qu’elles ne portent plus que les jours où elles sont réglées, mais qui du haut de leurs ignorances ne sont pas au fait de la contenance cyclique de l’histoire, que de ce corps dénudé, d’ici cinquante ans, nous serons tous de voiles et de tuniques accoutrés.   Il n’en reste pas moins, que de cette pratique sexuelle, à exhiber ses organes, façon de penser que taille d’un bonnet équivaut forcément à l’émerveillement de leurs personnalités, elles s’en retrouveront un jour face à leurs petits enfants, que de cette vidéo porno faite dans les années 2000, tournée à une époque où la maturité ne les épaulait pas, elles ne pourront que se justifier pendant mile ans face à cette génération grandissante leur demandant du haut de leur crédulité : « mamy, c...